L'on peut se rendre compte de la dégénérescence bien avancée de notre société en descendant simplement dans le sud de la france, du côté de Nice. A tous les coins de rue règne une putréfaction
olfactive qui s'apparente (en pire) au dégobi d'une arrière grand-mêre italienne bourrée d'herpès intra gastrique, et que d'autres nomment "la bonne odeur de ratatouille"...
Comment avons-nous pu récidiver dans le malheur, après l'invention de la piqure et de la bombe H, en se lançant allègrement dans la fabrication de telles armes chimiques de destruction de masse
?
L'anti-matière et la ratatouille, deux "choses" qu'il vaut mieux ne pas croiser si on veut rester, sinon sain d'esprit, du moins seulement vivant...
Bientôt j'espère ce matin là...
Je saisirai à tes lèvres la pluie sur la rose
Et dans ton cou la brise sur celle éclose
Je réveillerai le soleil sous tes paupières
Ferai apparaitre du ciel ces vertes clairières...
Je ferai chanter les oiseaux jusqu'à tous les ruisseaux
De ton corps si plaisant, dans la brume du matin
Par la ligne dessinée d'une caresse de ma main
de tes reins à tes seins, sur ta peau...
Comme à l'abordage se lance un flibuste
J'irai cueillir les baies dressées de ton buste
Sans prendre un morceau de temps,
Pour manger goulûment ces fruits si tentants...
Quand ton sourire de lumière se parera,
Je serai présent dans ce lieu tout contre toi
Te montrerai en moi le feu qui gronde
Ici, là, tout autour pour entendre ta voix
Quand j'investirai ta caverne profonde...
C'est une promesse que j'te fais là....
Je cherche le silence intérieur.
Je n'ai pas pu le faire jusqu'à présent.
J'ai bougé bien trop vite et dans une mauvaise direction ces dernières années.
J'ai pratiqué la fuite en avant, pour ne pas avoir à regarder mon ombre, le seul moi réel, me dépasser.
J'ai vécu des réussites qui ressemblaient à de la chance,
et des echecs qui ressemblaient à des réussites.
J'ai accueilli les deux et les ai embelli jusqu'à transformer mon histoire
et ma vision du monde.
Je me suis fabriqué un mensonge pour apprendre à m'aimer.
On m'a aidé dans ce mensonge, par paresse ou par faiblesse,
ou par manque ou excès d'intérêt.
J'ai donc emprunté le seul chemin possible des fuyards qui est en fait une impasse, avec au bout un miroir.
Je suis arrivé au bout. J'ai regardé cette personne s'approcher à grand pas. Je ne la connaissais pas. Elle paraissait plus grande et plus solide que moi. Elle me parlait mais aucun son ne
sortait du miroir. Et je suis sûr que si j'avais entendu, je n'aurais pas compris ce qu'elle disait.
Je suis resté un moment sur place, à m'apercevoir avec surprise que je n'avais plus de force ni de souffle après cette course. J'y suis encore, mais les battements de mon coeur ont ralenti et je
respire presque normalement. J'attend que cette image finisse de se lasser et s'en aille. Elle va bientôt disparaitre en même temps que ce miroir et je pourrai voir ce qu'il y a derrière.
Peut-être un mur ou une ruelle éclairée par des réverbères, peut-être un chemin de campagne bordé de haies et de rosiers...
Je sais que je n'ai qu'à imaginer le chemin pour qu'il soit exactement comme le le désire.
Pour le moment je reprend mes esprit, je calme ma pensée et mon corps.
Je préfère la campagne immuable à la ville tumultueuse.
J'atteindrai bientôt le silence intérieur. Le lieu où se découvrent les formes du monde et les sons primordiaux, les archétypes et la musique des sphères. De là que sortent les évidences et les
réponses aux questions.
Je ressens dans cette impasse une présence, amicale. Une femme.
C'est comme une sensation de chaleur sur mon visage.
Un effleurement, le toucher d'une caresse sur ma joue. Elle chuchote à mon oreille et sa voix est aussi douce et puissante qu'une brise. Cette femme m'apaise par ses mots et ses gestes tendres.
Elle me dit de rester immobile encore un peu. Le temps pour elle aussi de récupérer son énergie. Elle me propose de parcourir le chemin qui s'offrira à nous, ensemble. Nous pourrons nous parler
et nous tenir la main pour nous encourager, si une côte se fait ardue. Elle me montre des images, comme le repos du soir près d'une cheminée, serrés l'un contre l'autre pendant que la neige
tombera au dehors. Ou bien le matin sous une couette, collés, riant doucement et écoutant la pluie qui tombe à verse, nous regardant et pensant au même moment qu'il serait mieux de ne pas se
lever...
J'aime cette femme, elle est simple et droite. Je ne me sens pas menacé ou ennuyé par sa présence, bien au contraire.
Cette fois-ci, je ne courrai pas sur cette route.
Je marcherai tranquillement en appréciant le paysage qui s'offrira à nous, et cette femme m'accompagnera.
Elle me l'a dit, avec un sourire.
Et je la crois...
Ca fait très longtemps que je n'ai rien écrit...
Il y a eu des choses qui ont changé...
Je vais reprendre ce blog maintenant.
Parce que maintenant, des personnes le liront.
A très bientôt.
Bon, nous y voila !
Encore...
L'année dernière, pour le jour de l'an, j'ai décidé de préparer quelquechose de sympa, j'avais donc ouvert quelques livres de cuisine, de grands chefs, et j'avais finalement composé un menu assez classieux :
- Série d'amuse-bouches composée de :
saumon fumé-crème fraiche-poudre de noix-citron vert-brin d'aneth. ça avait bien plu (sauf à Cindy)
giglettes d'agneau vinaigrette menthée et purée poireau-pomme de terre douce. Ah non, ça c'était pour un repas de famille cette année.
des trucs avec des crevettes
un guacamole de concombre (loupé, je savais pas qu'il fallait dégorger les concombres)
Enfin bref, des trucs vachement travaillés, environ 4 heures de préparation pour 5 minutes de délice.
Après, ils n'ont rien mangé du reste :
- Duo de saint-jacques (carpaccio et poélés) au beurre d'orange.
- Feuilleté de cèpes et petits gris (en fait, gros bourgognes, j'avais pas trouvé de petits gris)
Et je sais plus quoi, mais en tout cas c'était chiadé. Mais sympa !
Cette fois-ci, moins d'apéro et des parts plus petites.
Et en plus, je dois composer avec Cindy qui n'aime pas le saumon fumé, Romain qui n'aime pas les champignons, et Alex qui aimera ou pas tout le reste selon son humeur du moment...
Voici un choix de plats parmi lesquels je pense je trouverai mon bonheur :
Pour le moment, c'est tout ce que j'ai en première intention.
Faudra bien sur que je m'organise, c'est que c'est long à préparer tout ça, surtout pour moi !
Dites-moi ce que vous en pensez, svp !
Je t'aime...
C'est le moteur de mes pensées et de mes actes. C'est le début, ce qui est avant tout. Tout ce qui suit est tourné vers toi...
Je te désire...
C'est ce qui me fait, être, ici et maintenant. Je ressens dans le temps et l'espace ce manque de toi...
Je t'aime et te désire...
Je suis donc l'univers et le dieu qui le crée.